Le traitement homéopathique

Mauvaise Haleine

Dans un traitement homéopathique, la grande difficulté vient du fait qu’il faut déterminer à la fois les remèdes appropriés et les bonnes dilutions.

VERS UNE AUTRE APPROCHE ÉTUDE D’UN AUTRE MODE DE TRAITEMENT

– la recherche des bons remèdes

Cette recherche est délicate car il faut tenir compte non seulement de la pathologie à traiter mais aussi du “terrain”(1) de chaque patient. Or, l’identification du terrain réel n’est pas aisée, d’autant que celui-ci a toutes les chances de se modifier au cours d’un traitement. En conséquence, la même pathologie nécessitera des remèdes adaptés à la fois à chaque patient et à l’évolution de leurs pathologies.

– la recherche des bonnes dilutions

C’est le problème le plus difficile à résoudre, car l’énergie des remèdes homéopathiques se transmet par résonance électromagnétique. Dans ce contexte, les bonnes dilutions sont celles dont les caractéristiques correspondent exactement à l’état “énergétique” du patient. Le problème se complique ici du fait que, même si l’on a trouvé la dilution qui convient au début d’un traitement, les besoins peuvent changer brusquement au cours de celui-ci.

Ces difficultés, inhérentes à l’homéopathie, permettent de comprendre pourquoi les résultats sont aussi aléatoires. Cela explique en partie le comportement de certains pseudo “grands” scientifiques qui n’hésitent pas à affirmer, bien souvent sans avoir jamais essayé :

-“l’homéopathie, c’est un placebo ; pour que ça marche, il faut y croire”,
-“l’homéopathie, ça ne marche pas ; de toute manière, si ça marchait, ça se saurait” (une des réflexions qui caractérise le mieux l’ampleur de la bétise humaine).

La méthodologie envisagée (2)

Dans cette étude, nous supposerons que le problème du choix des bons remèdes a été résolu ; reste donc à déterminer les bonnes dilutions. Compte tenu des difficultés rencontrées et notamment de l’évolution des besoins au cours du traitement, le plus commode consiste à donner au patient un mélange de dilutions et il est évident que, plus elles sont nombreuses, plus on a de chances d’obtenir la bonne résonance.

La méthode proposée ci-après a été établie en conséquence. Elle consiste à :

1 – Se procurer une dose de globules en dilution de 200 K.
2 – Mettre quelques globules (3 ou 4) dans ¼ de litre d’eau (la plus pure possible). Les bocaux en verre sont parfaitement adaptés à cet usage.
3 – Laisser dissoudre ces globules et conserver cette solution au frais à l’abri de la lumière (éviter au maximum la proximité des appareils émettant des champs magnétiques : télévision, frigidaire, etc.).
4 – Prendre 2 ou 3 cuiller à café (objet non métallique) au cours de la journée, si possible loin des repas. Avaler immédiatement le produit.

Nota 1. Il faut agiter très énergétiquement le produit dilué (succussion) avant chaque prise. Nota 2. Il faut stopper le traitement dès qu’on observe une manifestation quelconque inhabituelle (crise d’élimination ou autre). Reprendre plus tard si c’est nécessaire.

Comment justifier cette méthodologie ? Les arguments que nous proposons sont les suivants :

1 – Il faut savoir que, pour fabriquer les produits homéopathiques, il n’existe pas un mais plusieurs procédés. Hahnemann – le père de l’homéopathie – avait étudié ce domaine avec beaucoup d’attention, afin de définir le moyen le plus performant. Cela explique pourquoi les résultats thérapeutiques peuvent varier selon la provenance des produits. Un certain nombre d’observations, dont nous ne ferons pas état ici, conduisent à penser que le nombre théorique de dilutions annoncé par les fabricants ne correspond pas à un produit parfaitement défini, mais à un ensemble de dilutions réparties autour d’une valeur moyenne. Vue sous cet angle, une dilution théorique de 200 K peut être considérée comme un ensemble de dilutions dont la valeur centrale serait 200 K.

Pour les initiés, on pourrait parler d’une distribution représentée par une courbe de Gauss.

2 – Le fait de secouer le produit dilué constitue en soi une dynamisation supplémentaire. Si l’on admet que ce procédé entraîne la rupture des liaisons hydrogène d’un certain nombre de molécules d’eau, on peut dire que cela : – permet de tranférer “l’énergie” des produits homéopathiques à tout le liquide, – engendre vraisemblablement quelques dilutions supplémentaires.

3 – La prise du produit, dilué dans de l’eau, permet de s’affranchir des réactions indésirables qui peuvent avoir lieu lorsqu’on met les globules à fondre sous la langue. En effet, il ne faut pas oublier que la plupart des gens ont des métaux en bouche et que ceux-ci émettent aussi un spectre d’ondes susceptible de “polluer” celui des produits homéopathiques.

Nota. Rien n’interdit de penser que ce procédé peut être utilisé pour d’autres dilutions, par exemple 1.000K, 5.000K…, ce qui permet d’élargir beaucoup le domaine de résonance.

POSSIBILITÉS CONNEXES

Certains homéopathes disent obtenir parfois de meilleurs résultats en mettant quelques granules directement sur la peau, “scotchés” à l’endroit adéquat, plutôt qu’en les absorbant de la manière traditionnelle. Ce constat conduit à utiliser les produits homéopathiques ainsi préparés (2) comme suit :

– la première manière consiste à imbiber une compresse et à la mettre au bon emplacement, directement sur la peau. Ensuite, le mieux est de la recouvrir avec un morceau de matière plastique imperméable, de manière à ce qu’elle reste humide,

– la deuxième manière consiste à imbiber un morceau de buvard, à insérer celui-ci dans un sachet en matière plastique (genre badge), à sceller celui-ci comme un sac congélation et à le mettre à demeure sur la zone à traiter.

On notera que ce “patch” possède le gros avantage de pouvoir être facilement enlevé, notamment lorsque le traitement entraîne des crises d’élimination, et remis plus tard lorsque la situation est redevenue favorable.

J.Jérémie

(1) Le livre “DÉSINTOXIN – HOMÉOPATHIE” du Dr. Antoine Florain – Éditions DésIris, apporte un éclairage intéressant sur cet aspect.

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