Nos bébés sont-ils des « drogués en herbe » ?

Cette question paraîtra certainement surprenante à beaucoup, voire incongrue. En fait, elle découle en droite ligne d’une autre question : qu’arrive-t-il à nos enfants ? Pourquoi sont-ils aussi agités ? On parle volontiers d’enfants hyperactifs. Il s’agit là d’un euphémisme destiné à masquer une réalité gênante; c’est tout simplement de l’hypocrisie. Quand on interroge les enseignants, beaucoup se plaignent de cette agitation qui va s’amplifiant au fil des ans et qui les gêne considérablement dans leur activité professionnelle. C’est ainsi que l’on voit apparaître des comportements de plus en plus violents qui se manifestent ouvertement dans les cours de récréation. Les avis concernant les causes sont loin de faire l’unanimité. Pour certains, il s’agit là des conséquences de la télévision, pour d’autres, cela proviendrait des vaccins. Il est vrai que l’injection massive des métaux lourds contenus dans ces derniers n’est certainement pas faite pour arranger l’état de santé des jeunes.

Ce qui est curieux, c’est que ce phénomène n’a pas la même ampleur dans d’autres pays où la télévision et les vaccins sévissent aussi. Alors ? Le bon sens dit qu’il existe vraisemblablement d’autres facteurs plus spécifiques.

Quelques rappels historiques

C’est au cours des années 60 que sont apparues de nouvelles méthodes d’accouchement qui consistaient, pour supprimer les douleurs, à utiliser des produits morphiniques (ainsi baptisés en raison de leur analogie de structure avec la morphine). C’est ainsi qu’ont été mis sur le marché, dans les décennies qui ont suivi, divers opiacés à vocation analgésique, comme le Dolosal et le Nubin, pour ne citer que ceux-ci. Puis est venu le temps de la Péridurale. Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, il ne s’agit pas là d’un produit mais d’une technique. Les cocktails utilisés semblent différer notablement d’une clinique à l’autre ; on a le sentiment que chacun y va de sa « recette ». De toutes manières, celle-ci contient toujours divers opiaciés comme la mobivacaïne, la bubivacaïne ou tout simplement de la morphine. Le moins que l’on puisse dire est que cette pratique manque de transparence quant aux produits utilisés.

Pour les anesthésies, on utilise des gaz comme le protoxyde d’azote (N2O), plus connu sous le nom de gaz hilarant, et le Fentanyl et ses dérivés, qui sont des morphiniques très puissants.

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