Nos bébés sont-ils des « drogués en herbe » ?

Compléments alimentaires Ruedesplantes

Quelques rappels scientifiques

Pour pouvoir évaluer de manière plus concrète les conséquences potentielles à moyen et long terme des accouchements sous drogue, nous allons nous appuyer sur deux informations scientifiques :

Tout d’abord, sur le fait que l’ADN comporte un certain nombre d’éléments que l’on peut considérer comme « vierges », donc disponibles pour mémoriser des spectres d’énergie. La seconde information, qui vient confirmer la première, découle des travaux du Dr Gernez. Selon celui-ci, les bébés exposés aux poussières de leur environnement ne développent pas d’allergies vis-à-vis de celles-ci. C’était effectivement le cas il y a quelques décennies, lorsque les femmes accouchaient à leur domicile. Aujourd’hui, les bébés naissent dans des milieux complètement aseptisés, ainsi, ils n’ont aucune chance d’être « immunisés » à la naissance contre quoi que ce soit. Effectivement, on constate bien une augmentation considérable des allergies.

De ceci, on peut conclure qu’à leur naissance les bébés « mémorisent » dans leur ADN les spectres d’énergie rayonnés par leur environnement, y compris celui des produits utilisés durant et après l’accouchement.

ÉTUDE DES EFFETS D’UN ACCOUCHEMENT SOUS “DROGUE”

Vu toutes les précautions prises durant la grossesse pour protéger le futur bébé, on pourrait penser qu’il en est de même quant aux produits utilisés lors de l’accouchement, de manière à ce que les effets nuisibles restent limités à la maman. La réalité est tout autre. Preuve en est que certains bébés dorment au moment de leur naissance et qu’il est nécessaire de les réveiller. À l’époque du Dolosal, on leur faisait une piqûre de Nalorphine (un morphinique antimorphinique). On a ici la preuve que certains morphiniques passent bel et bien dans le sang du bébé.

Par ailleurs, l’accouchement déclenche une activation intense de la circulation sanguine chez la future maman, ce qui ne peut qu’amplifier les effets sur le bébé. En définitive, on peut conclure que, durant des heures, le bébé est soumis à une double agression :

– d’une part, l’effet direct des molécules des produits injectés,
– d’autre part, les “informations” inhérentes au spectre d’énergie de ces produits, auquel il faut ajouter celui des substances issues des réactions métaboliques de la future maman.

Les conséquences cliniques

Dans le PetitMonde.com (magazine Web des parents) on trouve, entre autres informations concernant les effets des calmants et de la Péridurale, les commentaires suivants :

:. CALMANTS

« Les analgésiques servent à réduire, abolir ou modifier la perception de la douleur chez la femme, sans que celle-ci perde conscience. Ils favorisent une détente entre les contractions et aident la mère à se sentir plus à l’aise et à mieux contrôler ses contractions. Les calmants (démérol, nubain, morphine) peuvent être administrés par injection intraveineuse ou intramusculaire.
Désavantages:
L’administration de calmants peut occasionner chez la femme des étourdissements, de l’euphorie et de la nausée. Ils peuvent également faire baisser sa pression artérielle. Utilisés trop tôt, ils peuvent ralentir le travail, alors que trop tard ils peuvent affecter le réflexe de succion du nouveau-né, jusqu’à provoquer une dépression respiratoire et même parfois des « troubles cérébraux mineurs ».

:. PÉRIDURALE

« La péridurale (ou épidurale) soulage la douleur pendant les phases actives de l’accouchement en créant un blocage des impulsions nerveuses, ce qui entraîne la perte de la perception de la douleur. Ce type d’anesthésie agit du bas des reins jusqu’aux chevilles.
Désavantages:
Pour la femme, les séquelles attribuables à la péridurale vont d’une éventuelle somnolence jusqu’aux risques de paralysie partielle, de troubles de la vessie (sonde urinaire), du système respiratoire, d’une baisse de la pression artérielle, d’un affaiblissement du réflexe d’expulsion et d’un mal de tête postrachidien. De plus, l’application des forceps ou des ventouses est plus fréquent suite à la péridurale (+45%) en plus de l’épisiotomie.

L’épidurale implique également un soluté, un moniteur foetal et, souvent, une stimulation des contractions ainsi que l’impossibilité d’accoucher dans la position de son choix. On constate aussi une augmentation du taux de césariennes ».

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