Nos bébés sont-ils des « drogués en herbe » ?

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Les conséquences “énergétiques”

En ce qui concerne le bébé, nous avons vu que celui-ci « mémorisait » les “informations” relatives aux spectres d’énergie de son environnement. La question qui se pose peut se résumer comme suit : quels sont les organes susceptibles de « mémoriser » les informations relatives aux drogues utilisées ?

Pour répondre à cette question, on peut considérer que la partie la plus active du cerveau du nouveau-né assume essentiellement les fonctions basiques qui gèrent le sommeil, la nourriture et le système nerveux et hormonal en général. Or, les désordres que l’on observe couramment concernent ces domaines. Tout ceci autorise à penser que les effets des “drogues” utilisées sont mémorisés au niveau des organes qui gèrent ces fonctions. En l’occurence, ce constat conduit à mettre en cause plus particulièrement l’hypothalamus. Cette éventualité est particulièrement plausible si l’on observe les pathologies potentielles qui peuvent en découler à moyen et long terme comme, par exemple : les insomnies, l’anorexie et la boulimie, les problèmes hormonaux. Cela est parfaitement cohérent avec ce que l’on observe couramment chez les jeunes.

Quant aux mamans, il n’est pas rare de voir s’intaller, dans les mois qui suivent l’accouchement, une sorte de dépression d’autant plus paradoxale qu’il s’agit parfois de grossesses très désirées, quand ce n’est pas attendues depuis longtemps. Se pose donc la question de savoir si elles ne seraient pas en état de “manque” suite à l’accouchement ?

Les conséquences pour les générations futures:

Ces pratiques ayant débuté au cours des années 60, on peut considérer que certains enfants d’aujourd’hui appartiennent à la troisième génération des bébés « drogués ».

Si l’on résume la situation, on peut dire que :

– beaucoup d’enfants manifestent une agitation anormale dès leur plus jeune âge,
– lorsqu’ils commencent à pratiquer des sports de compétition, soit vers l’âge de 11 – 12 ans, on observe de plus en plus souvent une curieuse attirance pour certaines “drogues” qui leur permettent (disent-ils) d’améliorer leurs performances. Certains confient avoir découvert qu’en prenant celles-ci, ils se sentaient mieux,
– certains jeunes (et moins jeunes) deviennent parfois des accros de la drogue après avoir fumé seulement quelques « pétards », ce qui prouve une prédisposition alarmante.

Si l’on résume la situation, on peut dire que tout se passe comme si ces enfants étaient en manque depuis leur plus jeune âge et que ce besoin de drogue était inscrit dans leurs gènes !

POURQUOI AVOIR ABANDONNÉ LES MÉTHODES NATURELLES ?

Il est intéressant de rappeler que des méthodes beaucoup plus naturelles existent, qui permettent d’éviter toute nuisance. On peut se demander pourquoi on ne les utilise pas en priorité, ce qui permettrait de réserver les drogues aux rares cas où elles sont indispensables ?

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